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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 22:17

http://www.decitre.fr/gi/66/9782253119166FS.gifTrauma / Jeff Abbott. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Fabrice Pointeau. Le Livre de Poche, 2008 (Thriller). 504 pages. 4*

Miles Kendrick est un homme comme les autres, ou presque.
Souffrant d'un syndrome de stress post-traumatique, il vit à Santa Fe, sous une fausse identité fournie par le FBI, essayant de mener une existence normale et d'oublier un passé tumultueux. Sa vie bascule à nouveau lorsque sa psychiatre, le docteur Allison Vance, disparaît après l'avoir appelé à l'aide. S'il veut sauver sa peau, il doit absolument faire la lumière sur cette disparition. Bien que le FBI le soupçonne, et qu'il ait un tueur à ses trousses, Miles va devoir lutter contre -ta peur qui-te paralyse et affronter son passé pour sortir de ce piège infernal.

 

Lorsque tout semble simple au cours du premier chapitre, vous vous dites que la lecture va couler de source et peut-être vous sembler un tantinet ennuyeuse. Mais, progressivement, au fil de votre lecture, l'ajout des personnages, les éléments additifs qui vous semblent étrangers à l'histoire complexifient, ligne après ligne, le tout. L'ennuie n'est pas là où vous l'attendiez. Mais, si les rebondissements s'enchaînent dans cet ouvrage ,somme toute de bonne facture, le tout pourrait vous sembler assez commun si vous êtes amateur du genre.

Néanmoins, Jeff Abbott a de l'expérience et sait la mettre au service de ses histoires en tissant des fils autour de personnages qui semblent plus fous les uns que les autres, victimes de traumatismes. Chacun d'entre eux en souffrent mais aucun n'est semblable ; tous sont isolés dans leur souffrance et c'est quasi leur seul point commun avec leur non adaptation à notre société qui refuse que l'on s'isole, que l'on change d'un iota aux yeux de nos proches si tragiques soit les épreuves endurées.

Mais notre belle société a la solution ou va la trouver : une pilule miracle qui va en enrichir certains. Bien entendu, ce sera peut-être au détriment de quelques cobayes volontaires ou involontaires mais que ne feraient pas cerains humains pour le dieu $ ?

- Lorsque je vous disais que vous alliez reconnaître le scénario ! :-D -

Néanmoins Miles s'il n'est pas a proprement attachant reste intéressant car on attend avec impatience de connaître le fin mot de son propre trauma. C'est ce qui m'a poussé à tourner les pages, à découvrir les souffrances des uns et des autres et, combien l'être humain reste fragile, prêt à accepter une version officielle lorsqu'il respecte ceux qui sont sensés le protéger et/ou aider.

Alors oui, si certains d'entre vous ont encore des doutes en lisant les premières lignes, oui j'ai apprécié cette lecture.


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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 07:42

http://www.decitre.fr/gi/51/9782811204051FS.gifMercy Thompson. Tome 5. Le grimoire d'argent / Patricia Briggs. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Lorène Lenoir. Milady, 2010. 383 pages. 5*

Mercy ne cracherait pas sur quelques jours de vacances.
Après avoir passé les derniers mois à tenter d'échapper aux griffes de la Reine des Vampires, elle découvre que le grimoire des faes est tombé dans de très mauvaises mains : les secrets qu'il renferme sont sur le point d'être révélés. Ce qui n'est pas du goût de tout le monde. Non contente de devoir régler cette crise majeure, Mercy a des problèmes personnels : sa maison a brûlé, son ami Samuel file un très mauvais coton et on lui reproche les dissensions apparues au sein de la meute.
Elle va devoir faire preuve de la plus grande diplomatie... pas facile quand on est sous pression !

 

Bien entendu, je savais qu'Hydromielle avait raison en me disant que j'allais complètement craquer sur ce nouvel opus, c'est pourquoi, et malgré les multiples tentations, je suis restée de marbre et ai attendu d'avoir un peu de temps pour moi afin de pouvoir lire cette nouvelle aventure de Mercy.

Quelle bonne idée j'ai eu, car une fois ouvert, nulle envie de le refermer. Je ne peux m'empêcher de féliciter Patricia Briggs qui, une nouvelle fois, a su renouveler l'intérêt de la série tout en poursuivant l'histoire initialement créé et, nous permet de retrouver les personnages principaux ou qui depuis le début gravitent autout d'eux.

Les sentiments de ces personnages : humains, faes ou loup-garous sont largement exploités et elle sait avec habilité les utiliser tout au long de cette histoire afin de nous les rendre plus proches, plus humains pourrait-on dire. Mais là n'est pas la thématique dominante, car Mercy reste son héroïne et elle nous entraîne dans une de ses nouvelles aventures, même si on peut voir ce Grimoire d'argent davantage comme un fil conducteur ; il permet à Patricia Briggs de nous apprendre de nouveaux éléments à propos des Faes, de créer des situations qui font prendre conscience à Mercy des liens qui la lient à la meute et plus particulièrement à Adam. La meute dont certains membres vont montrer leur vrais visages : la rebellion est proche et les liens s'ils sont un atout peuvent également s'avérer un danger ausi bien pour le couple formé par Mercy et Adam que pour Adam lui-même, provoqué en combat singulier.

Quant à Samuel, loup solitaire, une véritable lutte entre l'homme et son loup afin de savoir qui doit décider et lequel souhaite le plus hardemment continuer à vivre, nous tient en haleine d'un bout à l'autre du roman. Mais, l'auteur n'a pas dit son dernier mot, et en découvrant des bribes du passé de Samuel, elle va lui permettre de poursuivre sa route.


Si vous n'avez pas encore lu Mercy Thompson : Mais dépêchez-vous !!!!

Les billets précédents sont ici, , enfin le dernier...

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 07:34

http://www.decitre.fr/gi/68/9782264051868FS.gifCroco-Deal / Carl Hiaasen. Traduit de l'américainpar Yves Sarda. 10/18 (Domaine Policier), 2010. 445 pages. 2,5*

Son fils Fry le sait : Honey Santana n'est pas seulement cinglée, elle est aussi très têtue.
Si l'on ajoute à cela son intolérance rageuse pour la bêtise et la méchanceté, on obtient un cocktail dévastateur... Lorsque, dans la même journée, elle perd son travail pour cause de patron peloteur et se fait insulter au téléphone par un démarcheur de chez Sans Trêve Ni Relâche Inc., trop, c'est trop ! Elle décide de retrouver le goujat coûte que coûte afin de lui donner une leçon de savoir-vivre, même si elle doit pour cela traverser la moitié des Etats-Unis et s'embarquer dans une folle épopée qui l'entraînera jusque dans les Everglades.
Tous aux abris, l'ouragan Honey est prêt à déferler sur la Floride !

 

Et bien je ne peux pas dire que ce livre m'a convaincu. Une semaine pour le terminer ! Même avec les meilleures excuses du monde - et oui j'ai parfois une vie très occupée -, on ne peut pas dire que j'ai eu une envie irrépressible de me précipiter pour lire plusieurs chapitres même en étant totalement hors service.

Je dirais, à la limite, que le titre en français donne une idée de l'humour parfois limite de l'auteur. NB, le titre en anglais traduit davantage une des idées de l'ouvrage : "Nature girl". Et oui, encore une fois le passage en français démontre une imagination fertile :)

Il est certain que "Nature girl"donne une excellente image de l'amour de Carl Hiaasen pour la Floride, qu'il sait parfaitement retranscrire dans cet ouvrage (car oui il existe des points positifs à cette lecture). Une nature omniprésente dans le quotidien des personnages, dans le corps de l'histoire car ils vont tous se retrouver sur une île au milieu de centaines d'autres, un huit clos où tout peut arriver, où tout va arriver. Mais avant cela, la moitié du bouquin sera passé avant que tous nos acteurs se trouvent réunis et, même si l'auteur nous plante le décor, nous explique habilement ce qui va les "rassembler", j'ai trouvé cela long, trop long.

La présentation de l'éditeur nous dit que Carl Hiaansen est 'le maître incontesté du polar déjanté". Pffft je veux bien que certains de ces personnages soient plus dingues les uns que les autres, que les extrêmes de la nature humaine soient clairement représentés mais là j'ai trouvé cela vraiment un peu trop pour un polar. Bref, mon humour ne doit pas vraiment correspondre au sien ou alors je n'attendais vraiment pas la même chose que lui dans cette histoire.

Tout avait pourtan pas mal commencé via le banal accident d'un touriste qui entraîne son décès ;  son guide étant un métis séminole, la peur gagne rapidement ce personnage qui planque ce cadavre et décide de se faire oublier. Pouf ! nous passons au personnage d'Honey, LA "Nature girl" qui, comme nous le verrons plus tard croit en une certaine forme de rédemption grâce à la nature. Un peu déjanté mais avant tout une mère qui aime son fils et ne supporte pas la bêtise humaine ou la grossiéreté. Sa rencontre téléphonique avec un démarcheur la lance dans une des crises dont elle a le secret et que rien ne peut arrêter ! De l'autre côté du téléphone un homme flasque, imbu de lui-même, la carricature extrême du beauf. Nous allons découvrir sa vie, son oeuvre avant de le retrouver en Floride grâce aux bons soins d'Honey.

Quand je vous disais que la mise en place était un peu longue à mon goût car il manque encore bon nombre de personnages, mais je m'arrête là et vous laisse libre de découvir la floppée de fous, ou profiteurs qui pullulent dans ce bouquin. Si vous vouliez une raison de plus pour le lire, je vous dirais que l'auteur tape avec allégresse sur les touristes sous toutes leurs formes et c'est réellement des déjantés !!!

 

D'autres avis : ici,

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 23:55

http://www.decitre.fr/gi/50/9782811203450FS.gifLa confrérie de la dague noire. Tome 1. L'amant ténébreux / J.R.Ward.Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Laurence Richard. Milady, 2010. 570 pages. 3,5*

Une guerre fait rage à l'insu des humains.
Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ces guerriers sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire. A sa tête, Kolher, leader charismatique et implacable... L'un de ses plus fidèles guerriers est assassiné, laissant derrière lui sa fille, une magnifique jeune femme, une sang-mêlé qui ignore tout de son destin. Et c'est à Kolher qu'il incombe de faire découvrir à Beth le monde mystérieux qui sera désormais le sien...

 

Mon dieu un mythe est tombé à la lecture de premier épisode de cette série de Bit-Lit : le vampire n'use pas toujours d'un vocabulaire un tantinet châtié, a minima correct. Si, si, je vous assure notre héros en ce volume, le bien nommé Kohler, prince des vampires parle limite banlieue, sans que rien ne laisse supposer qu'il connaisse une autre forme d'élocution. Bon d'un autre côté, si j'en crois ma lecture et la montée aux rideaux de sa future reine, il sait utiliser sa langue d'une bien autre manière, sans entrer plus loin dans les détails. 

L'idée de base pour revisiter (encore selon certains) le mythe des vampires est assez intéressante et mêle habilement les idées reçues envers les vampires que nos 6 personnages principaux prennent à rebrousse-poil. Ainsi à part la lumière du jour et la fait qu'ils aient besoin de sang, le reste est de l'ordre de la légende ou de la déformation entraînée par des adorateurs qui croient en des erreurs ou des écrits erronés. C'est assez drôle à lire. Bref nos vampires vivent un peu comme vous et moi, sont médecin, vivent de leurs rentes ou s'enrichissent en les faisant fructifier. Par contre il est un domaine où rien ne change, c'est que les vampires sont beaux à se damner.... :-) et savent user de leurs personnes afin d'attirer la gente féminine dans leurs lits.

Mais revenons à l'idée de base de cette série, car mes disgressions sont légions.

Selon l'imagination de l'auteur, le peuple des vampires serait né grâce à la Vierge Scribe toujours présente mais dans une dimension intemporelle ; si nos vampires ont un roi, la Vierge scribe reste la conseillère, mémoire et "juge" de ce peuple.

 Aux vampires s'opposent les Eradiqueurs menés par l'Oméga "force mystique et malveillante cherchant à exterminer les vampires par rancoeur envers la Vierge Scribe". En un raccourci, on pourrait dire que c'est la confrontation entre le bien et le mal, mais si vous y ajoutez quelques humains, une histoire d'amour et des personnages vampiriques emblématiques dont les histoires personnelles semblent chargé autant que leur nom, vous vous dites que la série part sur des bases qui pourraient être assez intéressantes. Alors les noms pour ceux qui n'ont pas encore lu de billets concernant cette série qui gagne du terrain (attention les zygomatiques et / ou les froncements de sourcils LoL) : Audasz, Thorment, Kohler, Rhage, Fuhry, Visz,  Zadist. Chez les humains ou demi-humains qui les cotoient vous trouverez des prénoms plus classiques, mais vous rendrez rapidemnt compte que le potentiel est présent :0)

Allez je vous laisse à votre lecture.

 

Les inspiratrices de cette lecture ;-D : Chiffonnette, Fashion

 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 20:15

Lamentation, Tome I. Les psaumes d'Isaak.  / Ken Scholes. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Olivier Debernard. Bragelonne, 2010. 473 pages.

La cité de Windwir vient d'être anéantie, et avec elle la Grande Bibliothèque où reposait la mémoire du monde. L'onde de choc de cette catastrophe rompt les équilibres politiques et religieux des Terres Nommées, attise les convoitises, ravive les complots, met à mal les alliances. La guerre est inévitable.
Rudolfo le roi tsigane, seigneur des Neuf Maisons Sylvestres, est le premier sur les lieux et recueille dans les ruines un automate de métal. Agité de sanglots et rongé par la culpabilité, celui-ci s'accuse d être à l'origine du drame. Quel est son terrifiant secret ? A-t-il été manipulé ? Qui voulait la destruction de Windwir et pourquoi ?

 

La destruction d'une ville, d'une civilisation et d'une bibliothèque. Cette bibliothèque était, en effet, l'épine dorsale de cette cité, dont le liant était une religion. Oui forcément cela nous parle ! Encore plus lorsque l'on se rend compte que religion et bibliothèque se sont construites sur les cendres du passé, la recherche d'une précédente catastrophe qui ressemble en bien des points à une destruction nucléaire. En écrivant ces lignes, et alors que je n'y avais pas du tout pensé en lisant l'ouvrage, me vient à l'esprit La planète des singes et son adaptation télévisuelle ; même s'il ne reste pas un monceau de cendres comme c'est le cas ici, la quête du passé et l'interprétation des trouvailles appartenant à ces anciennes civilisations restent un point central tout au long de l'histoire.

Premier volume d'une série de cinq, voilà de quoi tenir le lecteur en haleine. Vu l'envergure de la tâche et le nombre de personnages qui se croisent et que nous rencontrons dès le premier chapitre, Ken Scholes a choisi de sous-titrer chacune des interventions de ces protagonistes par son nom, ce qui nous facilite la vie. Un volume de présentation des personnages, de l'histoire qui fait que parfois, peut-être, ils manquent un peu d'épaisseur. Néanmoins, prise dans ma lecture, je n'ai pas vraiment prêté attention à cela, cherchant plutôt à comprendre les tenants et aboutissants, à découvrir les complots qui se dissimulent derrière certains personngaes, à comprendre si certains des "outils" décrits appartiennent à notre "époque" ou à l'imaginaire de l'auteur.

Un monde futur dans lequel la part belle est faite à des vestiges du passé : l'oiseau est le maître des communications, les sceaux et couleurs sont représentatifs des nations ou des gouvernants, et le livre reste sur support papier, même si la bibliothèque détruite pourrait se voir en partie sauver grâce à des automates de métal, fruit du passé, destructeurs de la cité (?) mais sur lesquels va reposer bon nombre d'événements tout au long de l'ouvrage.. La politique est toujours bien présente et un schisme papal fait même son apparition suite à la destruction de la cité de Windwir. Coups bas, fourberies politiques, histoire d'amour et construction d'une bibliothèque dans un monde futuriste mais qui nous parle par bien des points. Fin constructeur de l'intrigue,l'auteur nous égare sur celui qui fut à l'origine de la destruction de la cité et ses raisons. Après nous avoir présenté le coupable idéal, qui se vante de la situation et dont la folie grandit à chaque instant, celui qui fut pape de la cité émet des doutes et conçoit que, peut-être, les dignitaires eux-mêmes sont à l'origine de ce génocide. Mais le fourbe / le fou (?) sait faire accuser Rudolfo, le roi tsigane, faisant basculer les anciennes alliances dans une guerre quasi fraticide. Le lecteur n'est pas au bout de ses surprises lorsque des éléments nouveaux prennent peu à peu place, et lorsque les dernières pages se tournent vous ignorez toujours qui est à l'origine et la raison de ces restes de cendre sur lesquels s'ouvrent l'ouvrage. De quoi nous faire cogiter et attendre avec impatience le prochain volume alors qu'une paix provisoire semble avoir pris place dans le royaume.

Alors oui, j'ai grande envie de lire la suite... fort heureusement que le meurtier n'a pas été démasqué car je ne suis pas certaine que la restruction de la bibliothèque et les hypothétiques histoires d'amour auraient suffi à me donner autant envie de poursuivre la lecture.

 

Et pour les impatients que nous sommes tous, le second volume sort en français le 18 novembre (3 en anglais sont parus).

Lu en partenariat avec Babelio et Bragelonne.

Critiques et infos sur Babelio.com
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 07:28

http://www.decitre.fr/gi/43/9782811203443FS.gifUn pied dans la tombe. Chasseuse de la nuit, 2 / Jeaniene Frost. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Frédéric Grut. Milady, 2010. 479 pages. 3*

La demi-vampire Cat Crawfield est devenue agent spécial, engagée par le gouvernement pour débarrasser le monde de la racaille morte-vivante.
Elle n'a rien oublié de tout ce que Bones, son ex, lui a appris. Pourtant, lorsqu'elle se retrouve avec des tueurs aux trousses, elle est contrainte de faire de nouveau appel à lui. Les retrouvailles sont tumultueuses, et malgré tous ses efforts pour que leur relation demeure strictement professionnelle, Cat va découvrir que le désir ne meurt jamais... et que le ténébreux vampire compte bien souffler sur les braises encore chaudes.

 

Où l'on retrouve Cat Crawfield qui a déménagé, abadonné/largué son amant vampire, Bones (de son vrai nom Crispin Russell) via un mot laconique lui disant qu'elle ne l'aimait plus (what else ? ) et changé son nom en Cristine Russel. Oui vous avez bien lu, notre gougourde n'a rien trouvé de mieux que de prendre  quasi le nom de son ex afin de crier à la face du monde qu'elle n'est plus éprise de lui. Fort heureusement de temps en temps lui vient quelques illuminations lorsqu'elle chasse les vampires et, elle emprunte d'autres noms. Pas bête, surtout lorsque le maître vampire sur lequel elle tombe dès le premier chapitre n'est autre qu'un des comparses de Bones à plus d"un titre, puisqu'il s'agitd'un de ses anciens frères de misère et son "père vampirique". Lorsqu'elle le découvre et alors qu'elle lui a déjà planté un couteau en argent à moins d'un minimètre du coeur, Cat a un de ses sursauts de sensibilité et le laisse partir. Voilà comment commence notre affaire, héhé :) En effet, ce vieux vampire va désormais avoir une idée en ce qui concerne cet hybride mais je ne peux vous en dire plus sans spoiler honteusement.

Bon après vous avoir évoqué ces travers déjà vu dans le premier volume, je peux vous avouer que notre demi-vampire s'est encore améliorée ; elle est, dans cet épisode, un chouia moins naïve ou alors est-ce l'enchaînement des événements et le nombre important des personnages qui fait que l'on s''attache moins à ses travers ?

Sa charmante mère est toujours totalement givrée et hystérique religieusement parlant, mais les quelques scènes où on la voit, sont davantage de l'ordre du cocasse, ce qui aide beaucoup. Vous verrez, pour la première fois, fifille envoyée promener maman (si-si).

En ce qui concerne l'histoire en elle-même. Comme je le disais, bien peu de temps morts dans cette épisode où l'on découvre le nouvel univers de Cat. Quatre ans ont passé et son nouveau patron, Don, lui a réellement donnée ce qu'il lui avait promis ; à savoir être à la tête d'une équipe de chasseur de vampires, qu'elle recrute, forme et dirige avec tous les moyens de cette unité très spéciale. Il faut avouer que l'auteur a pensé à toutes les lecteurs.

Si vous n'avez pas encore succombé au charme de Bones, vous aurez le choix entre 4 modèles toujours dans son sillage : Dave (bon il disparaît rapidement mais bon...), le bon copain sympa rieur, Juan, le dragueur impénitent, Tate, totament crétin et épris de Cat et enfin Cooper, un bon militaire qui fait son chemin :))

Pour corser l'affaire, on découvre qu'un contrat a été lancé sur la tête de la désormais un peu trop célèbre "Faucheuse rousse". Alors qu'elle était le chasseur de primes dans le premier volume, l'héroïne devient la proie. Les méchants se succèdent avec des méthodes pas toujours très orthodoxes pour des vampires. Pour ajouter un peu de piquant, on en apprend davantage sur le père-vampire de la belle qu'elle finira effectivement par rencontrer, mais... spoiler.... Ajoutez-y un fou de pièce rare : notre belle hybride est un modèle unique ! Un véto qui essaie de la glisser dans son lit, avec de bien piètre résultat : en deux mois, juste des bisous ; le retour de la pudibonderie est là, mais bon Bones n'est pas loin, rassurez-vous et vous aurez le droit à vos deux scènes bien chaudes, afin de faire honneur à son ancienne profession d'Escort Boy.

Bref une lecture qui se lit vite, sans temps morts, et une héroïne un peu moins tête à claques que dans le premier volume. Jeaniene Frost nous en donne pour notre argent en matière d'apprentisage de la hiérarchie vampirique et comble du bonheur, vous apprendrez comment ressusciter votre ami en goule (où sont les ligues anti...) ; je vous préviens tout de suite, il vous faut également une autre goule et un vampire sous la main ainsi que quelques donneurs de sang, alors ce n'est peut-être pas gagné pour tout le monde ! Bon l'histoire se termine bien si vous en doutiez et nos héros vont pouvoir repartir sur la nouvelle moto de Bones, bras dessus-dessous, ou dans d'autres positions que je vous laisse imaginer (suis certaine que vous avez l'esprit imaginatif, lol).

 

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 10:55

http://www.decitre.fr/gi/17/9782702434017FS.gifUn pied au paradis / Ron Rash. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Isabelle Reinharez. Editions du masque, 2010. 262 pages.

Oconee, comté rural des Appalaches du Sud, début des années cinquante.
Une terre jadis arrachée aux Indiens Cherokee, en passe d'être à jamais enlevée à ses habitants : la compagnie d'électricité Carolina Power rachète peu à peu tous les terrains de la vallée afin de construire une retenue d'eau, immense lac qui va recouvrir fermes et champs. Pour l'heure, la sécheresse règne, maïs et tabac grillent sur pied. Le shérif Alexander est le seul gars du coin à avoir fréquenté l'université, mais à quoi bon, quand il s'agit de retrouver un corps volatilisé ? Car Holland Winchester est mort, sa mère en est sûre, qui ne l'a pas vu revenir à midi, mais a entendu le coup de feu chez le voisin.
L'évidence et la conviction n'y font rien : pas de cadavre, pas de meurtre. Sur fond de pays voué à la disparition, ce drame de la jalousie et de la vengeance, noir et intense, prend la forme d'un récit à cinq voix : le shérif, le voisin, sa femme, leur fils et l'adjoint.

 

5 voix qui se croisent sur une vingtaine d'années. La plus longue est celle du shérif qui nous plante le décor, nous raconte cette journée où tout a basculé, mais surtout nous montre le quotidien, l'âme de cette région et des "petites gens" de ce comté. L'apprentissage difficile à la vie moderne pour ceux qui, toujours, ont été bercé par la terre, mais que les aléas de la vie : blessure, amour contrarié..., difficultés à subvenir aux besoins des siens en raison des conditions climatologiques, du hasard et des drames de la vie doivent opter pour une vie différente, un abandon de cette terre qu'ils voyaient comme nourricière.

Ron Rash se fait le chantre de tous ces êtres, de leur vie, de leur quotidien, de leur amour de la terre et des paysages qui les environnent. Il sait également à merveille décrire la perte de l'enfant, les espoirs de paternité et maternité qui bousculent le couple et met la vie sens dessus-dessous.

Il raconte aussi la vie qui bascule du mauvais garçon du village que la guerre a meurtri et qui cherche son échappatoire, comment il peut se raccrocher à la vie, en quoi il peut croire. Et lorsqu'il disparait, les voix du couple de voisin racontent ses derniers jours de présence.

Derniers jours de la vie d'un homme, derniers jours d'une existence sur une terre parfois aride et dure avec ces hommes et ces femmes. A l'aube où tout va être englouti par les eaux et par l'avidité d'une grande compagnie se joue l'ultime partie quelques 18 ans après la disparition de Holland Winchester. Qu'est devenu son corps ? La question a toujours taraudé le shérif mais, sans doute ne s'attendait-il pas à que tout bascule ce jour là. Lorsque les vivants et les morts se retrouvent..

La construction du roman est, ma foi, originale, et, à l'image du shérif Alexander, des idées sur la disparition du cadavre j'en avais mais pas celle à laquelle s'adonne l'auteur.

 

 

Un bon billet de Télérama (avec qui je suis rarement d'accord) qui sait dire les choses sans vous spoiler l'histoire - chapeau !

L'avis de Papillon.

 

Billet lu en partenarait avec BOB et les Editions du Masque .

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 07:55

http://www.decitre.fr/gi/55/9782253127055FS.gifIrish Coffee : Une enquête de Regan Reilly / Carol Higgings Clark. Roman traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Michel Ganstel. Le Livre de Poche, 2010. 341 pages. 2,5*5*1

La verte Irlande et ses paysages sauvages et romantiques : c'est, après un mariage mouvementé, le cadre idyllique du voyage de noces de la détective Regan Reilly et de son mari Jack.
Mais à leur arrivée à Hennessy Castle, rien ne se passe comme prévu : Regan croit apercevoir un fantôme, une alerte au feu sème la panique et une précieuse nappe, oeuvre d'une dentellière qui hanterait toujours le manoir, disparaît. Carol Higgins Clark nous entraîne avec humour dans un suspense plein de mystère et de rebondissements, qui finirait presque par nous faire croire aux revenants! Personnages pittoresques et folklore irlandais garantis...

 

Sauf erreur de ma part, je n'avais jamais lu de romans de Carol Higgings Clark et si j'en ai lu quelques uns écrits par sa mère, ce fut par pur hasard (peut-être également un peu de curiosité relatif au "phénomène/mode"). Donc je ne conserve aucun souvenir de la manière dont la mère écrit et du style qu'elle adopte au niveau de la narration.

Mais revenons plutôt à Carol Higgings Clark. Cette enquête de Regan Reilly doit se placer un peu à part car elle entraîne son héroïne en voyage de noces dans la verte contrée : l'Irlande. J'aime ce pays et la région de Galways où se situe l'action est réellement magnifique (je dois avouer que je vous aurais dit la même chose des différents comtés, :-D...) ; mais en refermant cet ouvrage et en cherchant ce qui m'avait manqué, je me suis fait la remarque que, contrairement à d'autres auteurs, Carol Higgings Clark ne me faisait pas partager sa passion (si elle existe) pour le pays, le Comté ou les habitants plus simplement qu'elle s'évertue pourtant à décrire comme des gens accueillants. Enfin si l'on veut, car la caricature est toujours prompte dans l'ouvrage : seuls ces héros et leurs parents semblent normaux. Les autres sont tous décrits avec des traits d'excentricités : supertitieux, sales gosses, bavards, curieux, limite fou furieux. Alors j'ignore si c'est une caractéristique de son écriture pour permettre aux lecteurs de mieux mémoriser les nombreux personnages ou si elle est tombée dans cet excès pour ce roman, mais cela n'est guère flatteur pour les personnages (irlandais, américains d'origine irlandaises majoritairement) qui peuplent son univers.

Les points positifs qu'elle met en avant sont liés à l'enquête : la beauté de la dentelle irlandaise et le talent de celles qui la font. Enfin elle fait référence aux bagues de Claddagh - à propos de laquelle j'ignorais/j'avais oublié bon nombre de détails alors que j'en possède une - ; à ma connaissance le peu qu'elle en dit est absolument véridique. J'imagine qu'en ce XXIème toutes les jeunes filles continuent de porter cette bague comme mes amies irlandaises le faisaient encore il y a une dizaine d'années.

 

Sur le fonds l'histoire se lit tranquillement. Comme je le dis assez souvent, cela ne casse pas trois pattes à un canard. Pas de suspens. Le lecteur connait tous les protagonistes dès les premières pages et les suit d'un chapitre à un autre jusqu'à ce que l'affaire soit résolue avec la chance propre aux héros.

Le tout n'est pas désagréable, mais les éléments décrits précédemment et un je ne sais quoi dans l'écriture donne parfois aux paragraphes un sentiment poussif, qui fait que je n'ai pas été bercée par son style et ai gardé un détachement qui me rend sans doute plus acerbe dans mes propos.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 23:55

http://www.decitre.fr/gi/73/9782253121473FS.gifLa chorale des maîtres bouchers / Louise Erdrich. Roman traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Isabelle Reinharez. Le Livre de Poche, 2008. 568 pages. 5*

1918.
De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, tente sa chance en Amérique. Avec pour seul bagage une valise pleine de couteaux et de saucisses, il s'arrête à Argus, dans le Dakota du Nord où, bientôt rejoint par sa femme et son fils, il décide d'ouvrir une boucherie et de fonder une chorale, en souvenir de celle des maîtres bouchers où chantait son père. Des années 1920 aux années 1950, entre l'Europe et l'Amérique, ce roman à la fois épique et intime retrace le destin d'une famille confrontée au tumulte du monde.

 

N'ayons pas peur des mots : un Chef d'Oeuvre !!!

J'ai tout simplement adoré ce roman qui m'a totalement accaparé. Tant et si bien que j'ai bien du mal à trouver les mots pour vous faire partager cet excellent moment de lecture. Si ce que vous allez lire ne vous convainc pas, je vous invite à lire les liens joints (bien d'autres sont disponibles sur la toile ;-D).

La plume de Louise Erdrich m'a bercée quasi d'un bout à l'autre. Avec une histoire de tous les jours, elle nous transporte de l'autre côté de l'Atlantique et nous fait partager l'existence simple, fantasque, d'un petit groupe lié par des liens familiaux, amicaux entre 1920 et 1950. Portrait de famille, mais également d'une époque, d'une culture bousculée par le Nouveau Monde, par les événements politiques et économiques.

De prime abord, une histoire classique, un jeune allemand, Fidelis, de retour de la première guerre mondiale, qui épouse, Eva, la fiancée de son ami mort durant cette guerre. Son départ pour l'Amérique sur un coup de tête pourrait-on dire, cette terre promise, qui déjà fascine bon nombre d'européens. Son parcours en lui-même est déjà fantastique, mais quand l'auteur intercale les chapitres consacrés à Delphine et Cyprian, le lecteur se demande bien vers quoi Louise Erdrich va l'entraîner. Comment les événements vont-ils rassembler ces deux saltimbanques et ce jeune allemand terre à terre bientôt rejoint par femme et enfant qui cherche à réussir sa vie ? C'est tout l'art de la narration de l'auteur de nous conter avec simplicité ces destinées, ces fils qui se croisent pour ne plus se détacher tout en nous racontant les difficultés d'installations, de la vie quotidienne, le regard d'autrui sur les étrangers, la fille d'un alcoolique (meurtrier ?) qui vit avec un homme au mépris des conventions, mais avec une alliance fantoche pour alliée. Dont la meilleure amie est un croque-mort, dont le shérif grassouillet est épris....

Et là vous vous dites, mais c'est quoi ces histoires ? Quel est le lien ? Comment s'y retrouve-t-on ?

Le lien c'est cette petite ville d'Argus, ce sont des liens et des vies qui se croisent, c'est le quotidien de ces gens simples que la vie réunit et c'est (je me répête) une réussite ! Mais je ne veux pas vous en dire plus afin de vous laisser découvrir ce roman par vous-même.

 

 

Les avis de Cryssilda, Doriane, Papillon

Quelle chance ! Le dernier roman de Louise Erdrich, "La malédiction des colombes" m'attend sur le haut de ma PAL.

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 06:43

http://www.decitre.fr/gi/04/9782253053804FS.gifFrankie Addams / Carson McCullers. Roman traduit par Jacques Tournier. Le Livre de Poche, 2008. 223 pages

. " Cher papa, C'est une lettre d'adieu, en attendant que je t'écrive d'un autre endroit.
Je t'avais prévenu que je quitterais cette ville parce que je ne pouvais pas faire autrement. Je ne peux pas supporter plus longtemps cette existence, parce que la vie est devenue pour moi un fardeau. J'ai pris le revolver parce qu'on ne sait jamais, mais je peux en avoir besoin, et je te renverrai l'argent à la première occasion. Dis à Bérénice qu'elle ne s'inquiète pas. Tout est venu de l'ironie du sort, et ça ne pouvait pas être autrement.
Je t'écrirai plus tard. Papa, je t'en prie, n'essaie pas de me rattraper. Bien à toi. Frances Addams. " Six ans après Le cœur est un chasseur solitaire, qu'elle a publié à 22 ans en 1940 et qui l'a rendue célèbre, Carson McCullers (1917-1967) écrit Frankie Addams, son deuxième chefs-d'œuvre, avec toujours cette question lancinante chez la grande romancière américaine du sud des Etats-Unis : pourquoi est-il si difficile de passer de l'enfance à l'âge adulte, si compliqué aussi de conclure la paix avec soi-même ?

 

 

Par certains côtés, l'impression de replonger dans "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" : la chaleur, la gouvernante noire, la mère décédée, un père beaucoup plus absent, qui semble même quasi inexistant et cette enfant, pré-adolescente : Frankie. Pré-ado qui s'ignore et qui ne sait pas que les quelques semaines durant laquelle nous allons la suivre, sa vie va basculer. Non pas vers le danger qu'elle semble attirer de par son inexpérience, sa volonté d'être considérée comme quelqu'un d'autre, mais simplement le temps qui passe et qui l'entraîne vers l'âge adulte. Elle n'en est pas consciente et en dépit de son comportement, même la cuisinière noire, Bérénice, au fait de l'existence et de sa petite Frankie ne parvient pas à le percevoir.

Pourtant la révolte gronde, et si le lecteur n'assiste pas en direct à toutes ses rebellions, Frankie se charge de lui narrer ses tentatives de résistance aux adultes, à ce monde étroit qui l'étouffe, qui ne la comprend pas. Et d'ailleurs qui peut la comprendre ? Un père accaparé par son travail, peu au fait de la sensibilité féminine et certainement pas plus des adolescents, qui, de but en blanc la repousse, elle et ses grandes cannes, prenant conscience que sa fille n'est plus une enfant et doit désormais dormir seule. Son frère qui ne la connaît guère plus du fait de son absence et qui lui offre une poupée, inconscient que la petite fille qu'il a laissé n'est plus.

Une adolescente qui se cherche, modifie son prénom afin de trouver / montrer sa nouvelle personnalité, cherche à bousculer son existence de par des projets de futur : partir avec son frère et sa nouvelle épousée, les accompagner dans leur voyage de noce. On sait dès le début que cet objectif est voué à l'échec mais elle s'obstine jusqu'au jour du mariage ou le drame de l'échec se noue. Les conséquences et tout ce qui va en découler sont bien loin de tout ce qu'elle avait pu imaginer mais aussi de ce que nous aurions pu imaginer de notre côté.

Carson McCullers ne s'arrête pas là ; elle a montré qu'elle savait décrire avec une grande intelligence ce mal être, le comportement de ceux qui entourent Frankie - Ceux déjà cités, mais aussi son petit cousin qui ne comprend pas pourquoi sa cousine ne veut plus jouer avec lui - . Via l'événement brutal qu'elle fait apparaître en toute fin de volume, elle semble tourner les pages de cet été et nous présente en guise de conclusion, une nouvelle tranche de la vie de Frankie qui a franchit une première étape mais n'est pas encore parvenue au bout du chemin.

Force, sensibilité se dégage de ce roman et je suis restée jusqu'au bout aux abois de ce qui pouvait advenir à cette enfant trop vite montée en graine.

 

Lu en partenariat avec  Le Livre de Poche

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