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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 22:15

http://www.decitre.fr/gi/87/9782277232087FS.gifhttp://pmcdn.priceminister.com/photo/Dickson-Gordon-R-Le-Chevalier-Dragon-Livre-843100_ML.jpg 

 

i, Le dragon et le Georges. ii, Le chevalier dragon / Gordon R. Dicksons. J'ai Lu , 1992 (S-F. Fantasy). 319 + 442 pages. 3*

Les Dragons ont une certaine logique et pour avoir vu saint Georges les combattre, ils ont donné son nom à tout être humain...
Même la charmante Angie représente pour eux ce genre honni. Curieuse aventure, en vérité. N'a-t-elle pas été transportée au Moyen Age, victime d'une expérience malheureuse ? Séquestrée dans une caverne par les monstres antédiluviens, elle n'espère plus qu'en Jim, son " chevalier errant "... Ironie du sort. Alors qu'il tente de la rejoindre, celui-ci est changé en... dragon ! Et le voilà sur les grands chemins, tel don Quichotte, flanqué d'un authentique chevalier en armure et d'un loup doué de parole...
Mais les Noires Puissances veillent et rien ne leur sera épargné. Ni les Sandmirks dont le cri rend fou, ni les Harpies à la morsure venimeuse, ni l'ogre grimaçant...

 

Le basculement de personnages du XXème siècle dans le passé n'a plus vraiment de nouveauté pour bon nombre de lecteurs, même pour une lectrice peu spécialiste de la Fantasy comme moi. Alors oui l'attrait est autre dans cet histoire puisque le couple se retrouve dans une situation rocambolesque : elle est restée dans sa peau humaine mais a été envoyé près d'un nid de dragons, lui se retrouve dans la peau d'un de ses dragons et va tout faire pour la sauver.

Comme dans bon nombre de romans de Fantasy, les malédictions, le bien et le mal s'en mêle et Jim devra aller au devant de tous les dangers afin de sauver sa dame. Le dragon qu'il "habite" est différent de ses semblables et a su lier des liens d'amitié avec d'autres animaux féériques qui seront utiles à cette quête mais ne seront pas les seuls à se jondre à lui. En effet en combinant le savoir de cet animal et ses propres connaissances et convictions, il parviendra à se faire des alliés précieux pour le présent comme pour le futur du couple.

Encore une fois est-ce le fait d'une mauvaise traduction ? (mes ouvrages datent un peu) mais j'ai trouvé les tournures souvent lourdes et contrairement à bon nombre de romans de ce style, je ne me suis pas battue pour poursuivre ma lecture ; j'ai lu pour connaître la chute, afin de savoir comment l'auteur emmenait ses personnages vers la fin, forçait les alliances, créait son univers qui lui a permis d'obtenir de nombreux prix, mais je n'ai pas été parfaitement conquise.

La suite est, une nouvelle fois, sympathique, mais rien d'inoubliable et aucune envie de les relire à peine achevés, ni de trouver absolument l'ultime volume (puisque j'ai vu qu'il s'agissait d'une trilogie), bien que chacun des ouvrages - au moins cela est-il vrai pour les deux premiers - peut se lire de manière indépendante.

Bien entendu j'ai néanmoins apprécié certaines idées de Gordon R. Dicksons, comme le fait pour tous les magiciens de devoir payer ses pouvoirs ou le fait de les utiliser via le département des crédits, son loup anglais, Aragh, restera dans ma mémoire, tout comme Carolinus, magicien de classe AAA+ (non ce n'est pas ironique vu quand les romans furent écrits) qui grogne mais seconde son apprenti avec tact et talent dans ce second volume.

Par contre Sir Brian m'a laissé de marbre, lui que tout oppose à Jim et à notre monde, mais il n'a guère le beau rôle, en dépit de son importance par ses connaissances historiques plus particulièrement dans le second volume ; il reste fort pâlot quelque soit le rôle qui lui est attribué, son seul mérite semblant être de savoir se battre et d'être un réel chevalier.

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